Jonathan voulut se lever mais Laetitia l'en empêcha avec la pelle en le frappant sur le nez de plein fouet. Jonathan ne voyait plus clair pendant un moment. Il sentit qu'on le transportait dans les escaliers. Il avait vu tous les corps qu'elles avaient mutilés, il s'attendait maintenant au pire. L'une d'elles ouvrit une porte, il sentait le carrelage froid de la salle de bain glisser dans son dos. Elles le transportèrent au-dessus de la cuvette et l'attachèrent à l'aide d'une corde au tuyau d'aération. Lamia le déshabilla tout entier pendant que Laetitia cherchait les ciseaux.
- Jon ? Tu m'entends ? Jon ? demanda Laetitia.
Il ne leur répondit pas. Il voulait leur montrer qu'il était plus fort qu'elles.
- N'essaie pas de jouer ce jeu avec nous... Tu ne veux toujours pas nous dire si tu nous entends ? dit Lamia.
- Allez vous faire foutre... dit Jon.
- Oh oui ! Comme Markus et Léo... continua Lamia.
Elles se regardèrent et fixèrent les parties génitales de Jon. Lamia murmura quelques mots dans l'oreille de Laetitia. Elle s'avança vers lui et à l'aide de ses ciseaux, lui coupa le pénis et les testicules qui tombèrent dans la cuvette. Le sang giclait de partout. C'était écoeurant. Jonathan cria de douleur. Lamia tira la chasse et Laetitia éclata de rire. Jonathan était toujours suspendu au-dessus des toilettes et souffrait le martyre. Lamia le détacha et le traîna derrière elle jusqu'au salon suivie de Laetitia. La malle était au milieu de celui-ci. Jonathan était presque inconscient, c'est alors que Laetitia eut la sublime idée de le soigner pendant que sa comparse cherchait la boîte à outil. Laetitia alla dans la pharmacie de la cuisine et prit le désinfectant. Elle regarda Jon avec pitié, ouvrit le flacon et versa l'alcool à 90° sur la blessure. Jon criait à l'agonie, il se tordait dans tous les sens, il souffrait atrocement. Mais ce n'était que le début de sa fin. Lamia arriva enfin avec sa boîte.
- Mon petit Jon, on va te mettre dans la malle ! D'accord ? dit Laeti.
- Vous êtes folles... dit-il
- Oui et toi tu vas mourir ! dit Lamia.
Elles le portèrent et le mirent dans la malle. Laetitia ouvrit la boîte et en sortit une clé anglaise. Une fois qu'elles eurent fini d'attacher les mains et les pieds, Laetitia donna la clé à Lamia.
- Je vais t'expliquer ce que je vais faire. Avec cette clé, je vais tordre chacun de tes doigts et les arracher par la suite. Ok ? dit Lamia.
- Non, Lamia, s'il te plait non! Je t'en supplie non ... supplia Jon.
- On ne fait pas d'enfantillages comme ça... continua-t-elle. Laeti, met lui un torchon dans la bouche, s'il te plait.
Aussitôt dit aussitôt fait. Lamia commença sa dure tâche.
- Arrête de bouger ! Je t'ai même pas encore touché ! dit-elle.
Elle commença par ajuster la clé au doigt. Une fois cela fait, elle le tordit et l'arracha. Jonathan cria à travers le torchon. Et les uns après les autres, les dix doigts des mains et des pieds disparurent sous le regard attentif de Laetitia et sous les pleurs de leur victime.
- J'ai fini ! Tu vois, je ne t'ai pas fait encore tellement souffrir. dit Lamia. Maintenant on va t'enfermer dans le coffre pendant un petit moment ! On va se débarbouiller.
- Laisse moi faire ! Je vais chercher le cadenas. dit Laetitia.
Elle plia ses bras et ses pieds et les fit entrer dans la malle. Jonathan était en position de foetus couché. Il pleurait de toute son âme. Elle la ferma et y ajouta le cadenas. Lamia était assise dans le fauteuil et contemplait son travail. Les doigts étaient éparpillés autour de la malle. Les cris de Jon résonnaient encore dans sa tête et elle en sourit. Laetitia vint s'asseoir à son tour et s'essuya les mains dans les coussins. Elles entendaient les gémissements de désespoir de Jonathan à travers le bois.
- Je suis fatiguée ! Pas toi ? dit Lamia.
- Je propose qu'on fasse une sieste ! continua Laeti.
Elles prirent chacune un fauteuil respectif et s'y installèrent. Elles dormirent pendant une heure. Laetitia se leva car elle devait soulager un besoin pressant, elle réveilla en passant Lamia qui dormait profondément. Jonathan était admiré dans le loft pour sa « résistance au choc » comme disait Omy, on avait beau le frapper, ça ne lui faisait rien. Lorsque Laetitia ouvrit la malle, Jon avait les yeux rouges et baignait dans son sang. Il les regardait avec une haine féroce dans le regard, la rage le rendait muet mais il n'en pensait pas moins. « Je vais mourir ici mais je les tuerais avant... Je peux pas me laisser faire, pas encore une fois et sûrement pas par deux malades mentales... » Elles le regardaient de droite à gauche, elles étaient fières d'elles.
- Mon dieu... Il grêle... C'est magnifique Laeti ! Tu trouves pas ? dit Lamia.
- Superbe temps ! N'est ce pas, Jon ?
Jonathan la regardait, elle le fixait dans les yeux et lui ôta le torchon de la bouche. Une longue plainte se fit entendre. Elles le portèrent hors de la malle, Lamia alla ouvrir la porte du jardin et constata le froid qu'il y faisait. Elles mirent leurs manteaux et emballèrent leur proie dans une couverture de sorte qu'elle ne s'abîme pas en route. Jon ne pouvait prononcer aucun mot, il les regardait faire. Elles l'attachèrent à l'aide de câbles électriques, « sûrement ceux des caméras » se dit-il. Lamia prit un sac à dos assez important et Laetitia prit un sac de campeuse.
- Je vais chercher un sac poubelle et j'arrive, dit Lamia.
La porte de la cuisine était ouverte et il vit Lamia ouvrir tous les tiroirs à la recherche de ces sacs noirs. Il savait où ils étaient mais il était hors de question de leur en donner l'emplacement. Mais il vit avec frayeur Lamia vider le sac de poubelle en usage. Les déchets tombèrent sur sol, les peaux de bananes, les tartines de confitures inachevées, les essuies de vaisselles inlavables, les autres détritus étaient indéfinissables. Jonathan savait ce qu'elles allaient faire à présent. Lamia arriva avec le sac en main et chuchota quelque chose d'incompréhensible pour son oreille. Elle confia le plastique à Laetitia, souleva les jambes de Jon et les fit entrer dans le sac. Une fois le corps dans le plastique noir, elle le ferma et y fit des trous pour laisser l'air entrer. Il était plongé dans le noir et dans une odeur de décharge municipale. Il avait envie de vomir mais se retint pour ne pas faire empirer les choses. Il se sentait glisser sur le sol, l'eau entrait par les trous, son sang commençait à se coaguler. Il sentait peu à peu les pierres et les branches passer sous son dos. Soudain, tout s'arrêta. Le sac s'ouvrit et il en fut sorti. Lamia et Laetitia étaient trempées et lui complètement gelé.
- Alors, on a fait un bon voyage ? commença Lamia.
- Vous êtes folles... Des gens peuvent vous aider... dit Jon.
- Ah mais on n'est pas folles ! On sait ce qu'on fait hein ! continua Laetitia.
- Quoiqu'on a peut-être des problèmes psychologiques graves mais que personne ne nous l'a dit et que maintenant ça se répercute sur toi ! finit Lamia.
Elles déballèrent leur jouet – car il n'y a pas d'autres mots pour exprimer ce qu'il était en ce moment – et le relièrent au tronc d'arbre qui abrita jadis Julien et Laeti. Elles avaient des cirés jaunes et des bottes en caoutchouc gris. Le changement de climat était surprenant. Jonathan était nu mais était encore moralement solide. Elles avaient un regard perçant qui lui fusillait le coeur. Il fixait les yeux bruns de Lamia, ceux qu'il avait aimés un instant. C'était ces yeux qui allaient le tuer. Une fois solidement enchaîné, Laetitia monta une tente et Lamia l'aida même si elle avait un peu de mal. Après cela, elle y mit ses affaires et brûla le sac plastique. Malgré la pluie, le feu prit assez fort pour éliminer la chose. Laetitia entra dans la tente et ouvrit le sac de Lamia, elle en sortit une tenaille et la regarda longuement. Lamia était dehors et regardait le sac partir à petit feu. Jon, quant à lui, était là, attaché comme une bête.
- Tu comptes faire quoi avec cette tenaille ? demanda Lamia.
- Lui arracher les dents en quinconce tout simplement, répondit Laeti.
Jonathan resta tétanisé suite à cette phrase. Elles allaient lui arracher les dents. Elles lui avaient massacré les doigts et maintenant elles allaient s'attaquer à sa bouche.
- Tu comptes le faire toi-même ? continua Lamia.
- Oui mais j'aurai besoin d'aide ! Il va se mettre à bouger dans tous les sens ! Faudra le tenir ! dit Laetitia.
La grêle commençait doucement à se calmer jusqu'à ne plus tomber.
- Jon ? Tu m'entends ? Jon ? demanda Laetitia.
Il ne leur répondit pas. Il voulait leur montrer qu'il était plus fort qu'elles.
- N'essaie pas de jouer ce jeu avec nous... Tu ne veux toujours pas nous dire si tu nous entends ? dit Lamia.
- Allez vous faire foutre... dit Jon.
- Oh oui ! Comme Markus et Léo... continua Lamia.
Elles se regardèrent et fixèrent les parties génitales de Jon. Lamia murmura quelques mots dans l'oreille de Laetitia. Elle s'avança vers lui et à l'aide de ses ciseaux, lui coupa le pénis et les testicules qui tombèrent dans la cuvette. Le sang giclait de partout. C'était écoeurant. Jonathan cria de douleur. Lamia tira la chasse et Laetitia éclata de rire. Jonathan était toujours suspendu au-dessus des toilettes et souffrait le martyre. Lamia le détacha et le traîna derrière elle jusqu'au salon suivie de Laetitia. La malle était au milieu de celui-ci. Jonathan était presque inconscient, c'est alors que Laetitia eut la sublime idée de le soigner pendant que sa comparse cherchait la boîte à outil. Laetitia alla dans la pharmacie de la cuisine et prit le désinfectant. Elle regarda Jon avec pitié, ouvrit le flacon et versa l'alcool à 90° sur la blessure. Jon criait à l'agonie, il se tordait dans tous les sens, il souffrait atrocement. Mais ce n'était que le début de sa fin. Lamia arriva enfin avec sa boîte.
- Mon petit Jon, on va te mettre dans la malle ! D'accord ? dit Laeti.
- Vous êtes folles... dit-il
- Oui et toi tu vas mourir ! dit Lamia.
Elles le portèrent et le mirent dans la malle. Laetitia ouvrit la boîte et en sortit une clé anglaise. Une fois qu'elles eurent fini d'attacher les mains et les pieds, Laetitia donna la clé à Lamia.
- Je vais t'expliquer ce que je vais faire. Avec cette clé, je vais tordre chacun de tes doigts et les arracher par la suite. Ok ? dit Lamia.
- Non, Lamia, s'il te plait non! Je t'en supplie non ... supplia Jon.
- On ne fait pas d'enfantillages comme ça... continua-t-elle. Laeti, met lui un torchon dans la bouche, s'il te plait.
Aussitôt dit aussitôt fait. Lamia commença sa dure tâche.
- Arrête de bouger ! Je t'ai même pas encore touché ! dit-elle.
Elle commença par ajuster la clé au doigt. Une fois cela fait, elle le tordit et l'arracha. Jonathan cria à travers le torchon. Et les uns après les autres, les dix doigts des mains et des pieds disparurent sous le regard attentif de Laetitia et sous les pleurs de leur victime.
- J'ai fini ! Tu vois, je ne t'ai pas fait encore tellement souffrir. dit Lamia. Maintenant on va t'enfermer dans le coffre pendant un petit moment ! On va se débarbouiller.
- Laisse moi faire ! Je vais chercher le cadenas. dit Laetitia.
Elle plia ses bras et ses pieds et les fit entrer dans la malle. Jonathan était en position de foetus couché. Il pleurait de toute son âme. Elle la ferma et y ajouta le cadenas. Lamia était assise dans le fauteuil et contemplait son travail. Les doigts étaient éparpillés autour de la malle. Les cris de Jon résonnaient encore dans sa tête et elle en sourit. Laetitia vint s'asseoir à son tour et s'essuya les mains dans les coussins. Elles entendaient les gémissements de désespoir de Jonathan à travers le bois.
- Je suis fatiguée ! Pas toi ? dit Lamia.
- Je propose qu'on fasse une sieste ! continua Laeti.
Elles prirent chacune un fauteuil respectif et s'y installèrent. Elles dormirent pendant une heure. Laetitia se leva car elle devait soulager un besoin pressant, elle réveilla en passant Lamia qui dormait profondément. Jonathan était admiré dans le loft pour sa « résistance au choc » comme disait Omy, on avait beau le frapper, ça ne lui faisait rien. Lorsque Laetitia ouvrit la malle, Jon avait les yeux rouges et baignait dans son sang. Il les regardait avec une haine féroce dans le regard, la rage le rendait muet mais il n'en pensait pas moins. « Je vais mourir ici mais je les tuerais avant... Je peux pas me laisser faire, pas encore une fois et sûrement pas par deux malades mentales... » Elles le regardaient de droite à gauche, elles étaient fières d'elles.
- Mon dieu... Il grêle... C'est magnifique Laeti ! Tu trouves pas ? dit Lamia.
- Superbe temps ! N'est ce pas, Jon ?
Jonathan la regardait, elle le fixait dans les yeux et lui ôta le torchon de la bouche. Une longue plainte se fit entendre. Elles le portèrent hors de la malle, Lamia alla ouvrir la porte du jardin et constata le froid qu'il y faisait. Elles mirent leurs manteaux et emballèrent leur proie dans une couverture de sorte qu'elle ne s'abîme pas en route. Jon ne pouvait prononcer aucun mot, il les regardait faire. Elles l'attachèrent à l'aide de câbles électriques, « sûrement ceux des caméras » se dit-il. Lamia prit un sac à dos assez important et Laetitia prit un sac de campeuse.
- Je vais chercher un sac poubelle et j'arrive, dit Lamia.
La porte de la cuisine était ouverte et il vit Lamia ouvrir tous les tiroirs à la recherche de ces sacs noirs. Il savait où ils étaient mais il était hors de question de leur en donner l'emplacement. Mais il vit avec frayeur Lamia vider le sac de poubelle en usage. Les déchets tombèrent sur sol, les peaux de bananes, les tartines de confitures inachevées, les essuies de vaisselles inlavables, les autres détritus étaient indéfinissables. Jonathan savait ce qu'elles allaient faire à présent. Lamia arriva avec le sac en main et chuchota quelque chose d'incompréhensible pour son oreille. Elle confia le plastique à Laetitia, souleva les jambes de Jon et les fit entrer dans le sac. Une fois le corps dans le plastique noir, elle le ferma et y fit des trous pour laisser l'air entrer. Il était plongé dans le noir et dans une odeur de décharge municipale. Il avait envie de vomir mais se retint pour ne pas faire empirer les choses. Il se sentait glisser sur le sol, l'eau entrait par les trous, son sang commençait à se coaguler. Il sentait peu à peu les pierres et les branches passer sous son dos. Soudain, tout s'arrêta. Le sac s'ouvrit et il en fut sorti. Lamia et Laetitia étaient trempées et lui complètement gelé.
- Alors, on a fait un bon voyage ? commença Lamia.
- Vous êtes folles... Des gens peuvent vous aider... dit Jon.
- Ah mais on n'est pas folles ! On sait ce qu'on fait hein ! continua Laetitia.
- Quoiqu'on a peut-être des problèmes psychologiques graves mais que personne ne nous l'a dit et que maintenant ça se répercute sur toi ! finit Lamia.
Elles déballèrent leur jouet – car il n'y a pas d'autres mots pour exprimer ce qu'il était en ce moment – et le relièrent au tronc d'arbre qui abrita jadis Julien et Laeti. Elles avaient des cirés jaunes et des bottes en caoutchouc gris. Le changement de climat était surprenant. Jonathan était nu mais était encore moralement solide. Elles avaient un regard perçant qui lui fusillait le coeur. Il fixait les yeux bruns de Lamia, ceux qu'il avait aimés un instant. C'était ces yeux qui allaient le tuer. Une fois solidement enchaîné, Laetitia monta une tente et Lamia l'aida même si elle avait un peu de mal. Après cela, elle y mit ses affaires et brûla le sac plastique. Malgré la pluie, le feu prit assez fort pour éliminer la chose. Laetitia entra dans la tente et ouvrit le sac de Lamia, elle en sortit une tenaille et la regarda longuement. Lamia était dehors et regardait le sac partir à petit feu. Jon, quant à lui, était là, attaché comme une bête.
- Tu comptes faire quoi avec cette tenaille ? demanda Lamia.
- Lui arracher les dents en quinconce tout simplement, répondit Laeti.
Jonathan resta tétanisé suite à cette phrase. Elles allaient lui arracher les dents. Elles lui avaient massacré les doigts et maintenant elles allaient s'attaquer à sa bouche.
- Tu comptes le faire toi-même ? continua Lamia.
- Oui mais j'aurai besoin d'aide ! Il va se mettre à bouger dans tous les sens ! Faudra le tenir ! dit Laetitia.
La grêle commençait doucement à se calmer jusqu'à ne plus tomber.